Politique

La fin des emplois familiaux au Parlement

Les parlementaires avaient jusqu’à ce vendredi pour mettre fin à l’emploi comme collaborateur d’un membre de leur famille. 

 

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C’est la fin d’une époque au Parlement. Les députés et les sénateurs qui employaient encore un membre de leur famille comme collaborateur avaient jusqu’à ce vendredi pour y mettre un terme, conformément à la loi pour la confiance dans la vie publique promulguée le 15 septembre dernier.

« Cette loi est absurde »

Ces nouvelles mesures enragent certains parlementaires, le plus souvent élus depuis plusieurs mandats. Nicolas Dupont-Aignan, député non-inscrit et président du parti « Debout la France » (DLF) juge cette loi « absurde« . « C’est détestable parce que des gens honnêtes payent pour des gens malhonnêtes. On a confondu emplois familiaux et emplois fictifs« , s’énerve auprès de LCI le député souverainiste qui a dû licencier son épouse.

Les conjoints, enfants et parents ne pourront plus être employés comme collaborateur. En revanche, la loi permet toujours pour un parlementaire de faire appel à un ex-conjoint ou à un frère ou une soeur. Les emplois « croisés« , qui consistent à employer le proche d’un autre parlementaire, restent toujours autorisés mais devront être déclarés auprès du bureau de l’Assemblée. Streetpress avait épinglé en novembre dernier plusieurs parlementaires LREM qui avaient embauché l’enfant d’un de leurs collègues.

 

 

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