COP21 : Ban Ki-moon secoue les consciences

Cette semaine, à la conférence mondiale sur le climat qui se déroule à Paris depuis le 30 novembre, les ministres de l'Environnement, de l'Energie ou des Affaires étrangères ont pris le relais des négociateurs. Ils recevaient ce matin en ouverture le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon.

 

La catastrophe climatique nous guette (…) et le monde a les yeux rivés sur vous”. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a pris la parole ce matin devant les ministres et hauts représentants des 195 pays présents à la COP21. Il les a exhorté à sceller un accord sur le climat cette semaine. Un accord que les responsables politiques peinent à trouver, faute de d’accords sur des points cruciaux.

«Le monde attend de vous plus que des demi-mesures», a‑t-il martelé, appelant les pays à annoncer de nouvelles mesures avant même 2020, année d’entrée en vigueur du futur accord.

Ce dernier devra être scellé d’ici cinq jours, date de la clôture de la Conférence de Paris. Il doit permettre d’empêcher un réchauffement de plus de 2°C du globe et l’accélération de ses effets destructeurs déjà constatés.

Par ailleurs, la Chine a annoncé pour la première fois être en alerte maximale “rouge” à la pollution atmosphérique. Une mesure inédite décidée par les autorités aujourd’hui alors qu’un nouveau brouillard épais et polluant touche le nord de la Chine ainsi que sa capitale. De mardi matin et jusqu’à jeudi, des mesures exceptionnelles seront prises, qui concerneront les 20 millions de Pékinois.