LIVE [TERMINE] Masters de Paris

Bonjour à tous et bienvenue sur le live du CFJ. Entrez dans l'arène avec nous, en direct de l'AccorHotels Arena, pour assister aux huitièmes de finale du Masters 1000. Un beau cru cette année, qui nous offre de belles affiches, et quatre tricolores au programme.

[TERMINE] Tsonga-Nishikori

Merci de nous avoir suivi pour cette journée ponctuée de déceptions françaises, mais aussi de rebondissements et de combats acharnés. Il est encore temps de jeter un oeil au débat de la primaire de la Droite et du Centre. Ou alors d’aller directement vous coucher, des étoiles et des aces plein les yeux.

Nous terminons notre live pour profiter pleinement du match à venir entre Tomas Berdych et Gilles Simon, alors que le journaliste de Canal + s’apprendre à prendre l’antenne derrière son comptoir lumineux et que le DJ se lâche sur les décibels dans l’arène.

Le Manceau, 13e joueur mondial, est allé chercher la victoire avec les dents, avec le soutien du public, contre un Nishikori constant, mais qui s’est tendu vers la fin et a fini par s’effondrer. Il est le premier tricolore à rejoindre les quarts de finale, où il retrouvera le Canadien Milos Raonic. On compte sur Gilles Simon pour accompagner “Jo”.

7–6. Out du Japonais. Tout le monde se lève. Jo-Wilfried Tsonga est l’homme de la soirée et remporte son premier match en indoor face au Japonais

6–6/6–2. Sur un smash en toute simplicité, Tsonga s’offre une première balle de match.

6–6/4–1. Nishikori s’effondre sur un coup droit de Tsonga qui s’enfonce sur le terrain du Japonais comme un uppercut dans une côte. Aïe.

6–6. Encore un ace pour le Manceau, qui emmène nos deux joueurs-boxeurs au tie break décisif. La tension est palpable : la journaliste japonaise derrière tape de plus en plus fort dans le dossier de ma chaise.

5–5. Tsonga conclut ce jeu sur un 16e ace. Jean Gachassin, président de la FFT, se lève pour mieux applaudir son compatriote.

4–5. Incroyable, ce débreak, sous les yeux de la dulcinée du Français, qui attend leur premier enfant. Agacé, Nishikori envoie une balle loin dans le public, ce qui lui vaut les sifflets du public. “Allez, il est cramé!” peut-on entendre.

3–5. 40A. Le public se lève comme un seul homme. Il pousse Nishikkori à la faute par un merveilleux coup droit décroisé. Deux balles de match sauvées par le Manceau qui transpire visiblement mais ne fléchit pas.

3–5. Aïe. Le Français, qui connaît une baisse de régime, vient de se faire breaker. Il doit gagner le service de son adversaire s’il veut rester dans la course. Le public retient son souffle.

https://twitter.com/TanguyTips/status/794283437880410112

3–4. “Kei Kei Kei Kei!” crie une fan japonaise, provoquant l’hilarité du public. Le 4e meilleur joueur du monde, titré à Memphis cette année, valide son jeu sur les trop nombreuses fautes directes de son adversaire.

Tsonga sera-t-il le premier Français qualifié pour les quarts de finale ? Battra-t-il Nishikori pour la première fois en Indoor ? Vous faites bien de nous suivre, la réponse sera sur ce fil.

2–2. 15A. Le public applaudit une double-faute de Nishikori. Pas très fair-play. “Allez, il a craqué, là!” crie un supporter. Un ring de boxe, vous dis-je.

“Allez Roger!” crie un supporter. Un match de tennis n’est pas un match de tennis sans un fan de Roger Federer dans les parages.

1–1. Héroïque, Tsonga envoie boulet sur boulet, avec de puissants coups droits décroisés direction la ligne de fond de court du Japonais. Qui devient spectateur du match.

L’arène est remplie.

21h39. Le court s’est transformé en ring de boxe. Les coups pleuvent et résonnent comme des uppercuts, sans fin.

Les tweets s’agitent. Pendant la pause, l’arène est plongée dans l’obscurité. Les spectateurs bougent leur smartphone, flash activé, pour faire comme des chandelles qui se balancent dans le noir. C’est romantique.

6–3. Le Français remporte sa mise en jeu et le set. Les compteurs sont remis à zéro. Le dernier set s’annonce sanglant. Et ça plaît bien au public, décidément du côté tricolore.

5–2. Les balles de jeu de Tsonga sont fabuleuses. Un ace, un smash, un autre smash puis un autre ace…le show bat son plein ! Qu’est-ce que Juppé ou Sarkozy pourraient bien dire de plus intéressant que ce tel retournement au sein de l’AccorHotels Arena ?

4–2. Le break tant attendu est arrivé ! Nishikori s’effondre sur un boulet de son adversaire. Il commence à s’agacer et en oublie la maîtrise de ses balles, qui partent se perdre dans le couloir de droite.

3–2. Malgré un ace gagnant et un jeu visiblement plus offensif, les internautes ont une dent contre le n°1 Français.

2–2. 15–0. Vous l’avez vu passer, cet ace français à 210 km/h? Moi non plus, c’est allé si vite.

2–2. Le revers du Manceau est trop crispé aujourd’hui. Nishikori remporte son jeu en attendant une faute de son adversaire.

1–1. Le match est plus disputé. Sans baisser son niveau de jeu, Nishikori a maintenant face à lui un Tsonga affamé et agressif.

1–0. Ca y est, la bête se réveille et gagne son premier jeu. Le public s’enflamme. Tsonga remporte le jeu avec un smash qu’il conclut par un hurlement guerrier.

Tsonga retourne sur son banc sous les sifflets du public. Il tombe le haut alors que les lumières se tamisent. Il retourne sur le court avec les hurlements maintenant encourageants du public, qui comptent bien voir un match titanesque.

[PREMIER SET TERMINE] 0–6

0–6. La balle arrive trop vite sur Jo. Il n’a pas le temps de se placer. Le Manceau est un joueur lourd (91 kilos pour 1m85), et il se déplace plus lentement sur la surface qui est très rapide cette année.

0–4. 30A. Un ace à 210 km/h, suivi d’une double-faute pour le Français. Il va falloir falloir s’y mettre, Jo, ou les Français seront réduits à suivre le débat des primaires de la Droite et du Centre ce soir ! Ce n’est pas ce que tu veux, si ?

0–4. Pas besoin d’une licence en Espagnol pour comprendre ce tweet, si ?

0–3. Le public a désormais les mains et la bouche libres pour encourager le n°1 Français, qui a bien besoin d’encouragements dans cette entame de match. Cela ne suffit pas et Nishikori remporte les trois premiers jeux en dix minutes.

0–2. Les balles de Jo sont dangereusement longues et frôlent le “out”. Côté service et fautes directes, on est loin du sans-faute d’hier. Allez Jo, on se place correctement, on casse le poignet et on envoie du lourd !

0–0. 0–30. Mais je parle trop vite. Une double-faute d’entrée pour le Manceau, suivie d’une faute directe. Les spectateurs attendent pour l’instant de finir leur sandwich ramassé en route pour l’encourager.

Futur papa, “Jo” a été expéditif hier, en restant 1h15 sur le court et en infligeant 14 aces à Albert Ramos. Monstrueux, il a remporté 94% de ses premières balles. Son meilleur match en service depuis bien longtemps.

Les joueurs font leur entrée sous la musique et les éclairages futuristes. Derrière leurs bancs, des drapeaux japonais se pavanent fièrement. Dans l’obscurité, les téléspectateurs se déplacent dans les tribunes avec leur flash de smartphone allumé.

 

A la 4e place mondiale, le Japonais Kei Nishikori a toujours battu le Manceau en Indoor, notamment au Masters de Bercy en 2013. Il mène 5 à 2 dans leur face-à-face.

Bonsoir à tous, il est 20h12 et vous avez choisi le meilleur live pour suivre cette journée au cœur du Masters de Paris, et nous vous en félicitons. Le bilan de la journée n’est pas fameux pour nos Tricolores, qui ont pour l’instant tous perdu leur match. Mais c’est sans compter sur Jo-Wilfried Tsonga qui est bien motivé à arracher sa place pour les quarts face à Kei Nishikori.

Grâce à Twitter, quelques chanceux spectateurs pourront s’installer sur la Terrasse de l’Arena, avec le #Tweetyourseat. Tous à vos smartphones !

[TERMINE] Pouille-Murray 3–6, 0–6

L’arène se vide peu à peu. La session de la journée vient à peine de se terminer, et les spectateurs laissent la place au public de la session soirée.

0–6. Victoire d’Andy Murray sur un service gagnant. Une balade d’1 heure et 12 minutes pour l’Ecossais qui file en quarts de finale. Il affrontera le gagnant du match Berdych/Simon.

0–5. Un rouleau compresseur. Murray s’avance à grands pas vers les quarts. Le public tente de remonter le moral de Lucas, mais lui-même semble ne plus y croire. Un drapeau écossais s’agite timidement.

0–4. L’Ecossais est royal. Il est désormais sur toutes les balles et s’offre des coups gagnants venus on ne sait d’où, d’un côté et de l’autre du court. Pouille a du mal à couvrir efficacement son côté de terrain.

1 heure de jeu — Les premières balles ne passent pl

us pour le cadet des Français. Les fautes directes pleuvent et Murray a définitivement installé son jeu. Dans les tribunes, une dame répond au téléphone avec un gros accent russe et récoltent les regards agacés du carré des journalistes non loin.

0–2. Une balle out, une balle dans le filet, Murray continue son bonhomme de chemin, alors que l’arbitre demande au public de respecter les joueurs. Un cri de supporter pendant un échange avait dérangé les joueurs. L’arbitre est chaudement applaudi.

Le public se presse pour assister aux matches de la soirée. Vite, vite, il va falloir rentrer rapidement pour avoir la chance d’apercevoir Lucas Pouille ou Andy Murray qui torpille le Français.

https://twitter.com/antoine__dups/status/794251514198032384

0–1. 15A. Il court, il court, le Murray, sous les boulets de Lucas. Et il nous offre son premier cri de rage après 51 minutes de jeu.

Le public se remet à encourager le 17e mondial qui connaît une petite baisse de régime et commet plus de fautes directes. “Dépouille-le”, murmure une femme dans la tribune presse, avant d’éclater de rire.

L’entraîneur de Lucas Pouille fait des merveilles. Ex entraîneur de Guillaume Rufin, Emmanuel Planque promet en tous cas à son poulain une belle saison 2017. Cela fait quatre ans qu’il entraîne Lucas, et il a même réussi à lui faire jouer son premier match de Coupe Davis cette année.

[PREMIER SET TERMINE] Remporté par Andy Murray

3–6. Premier set pour Murray, plus solide que Lucas, encore un peu trop dispersé. L’envie de bien faire, sûrement.

3–4. Sur un revers gagnant le long de la ligne que Murray a à peine le temps de voir passer, le Nordiste réussit à débreaker le n°2 mondial.

2–4 Malgré un retour gagnant fulgurant de Murray, le Tricolore remporte son jeu. Ses balles sont rapides et l’Ecossais, trop lent, est bien souvent pris de court pour répondre. Le placement, Andy, le placement !

Un “Allez Andy” ne ravit pas le public, qui repart de plus belle avec des “Allez Lucas, on est avec toi!”

1–3. Avantage-40. Peu de premières balles, quelques balles prises en retard, Murray se met en danger. Une brèche dans laquelle Lucas s’engouffre immédiatement pour prendre l’avantage sur le service de l’Ecossais.

1–3. Le Français de 22 ans marque son premier jeu sur un magnifique ace extérieur, à 207 km/h.

0–3. Ca va cogner fort sur le Central. Murray réalise le break d’entrée mais le Français est offensif. Il s’avance sur les balles et se déplace rapidement. Il n’en fallait pas plus pour réveiller le public français.

En revanche, c’est casquette à l’endroit pour l’Ecossais qui espère gagner ce Masters et devenir calife à la place du calife. Pour le moment, Andy Murray n’a encore jamais gagné de tournoi à Paris, que ce soit à Bercy ou à Roland Garros.

Casquette à l’envers sur le court, Lucas Pouille a pris sa revanche hier face à Feliciano Lopez. L’espagnol l’avait battu la semaine dernière à Vienne.

Andy Murray arrive dans les couloirs de l’AccorHotels Arena et s’apprête à entrer sur le terrain, tandis que Lucas Pouille effectue une série d’échauffements. La tension est grande pour le Nordiste, qui a essuyé deux claques cette saison par l’Ecossais.

https://twitter.com/Marylou_Kas/status/794233104667918336

Il est 18h32, soyez les bienvenus si vous nous rejoignez sur le live du CFJ. On commence cette belle soirée avec une belle affiche à venir : l’outsider chouchou du public, le Français Lucas Pouille, face au n°2 mondial, l’Ecossais Andy Murray. Ils viennent en découdre au cœur de l’arène pour décrocher leur ticket vers les quarts de finale.

[TERMINE] Djokovic-Dimitrov : 4–6, 6–2, 6–3

Un match décousu, ponctué de trop nombreuses double-fautes et fautes directes. Le bilan est plutôt mauvais pour Djokovic et ne présage rien de bon pour son quart de finale. Il doit impérativement se réveiller et retrouver un jeu agressif s’il veut au moins arriver en finale et conserver sa place de n°1 mondial.

6–3. Jeu, set, et match pour le résident monégasque, sur une faute directe de son adversaire. Poing serré, il s’envole vers les quarts, visiblement soulagé, et communique avec son public avec de grands gestes. Les drapeaux de la Serbie sont de sortie.

5–2. Dimitrov doit impérativement sauver son service s’il veut poursuivre le match un peu plus longtemps.

Encore inconstant, Dimitrov travaille actuellement avec son nouvel entraîneur Daniel Vallerverdu pour construire sa propre identité jeu. Surnommé “Baby Fed” a ses débuts, en huitième place mondiale il y a deux ans, il a ensuite connu une période de creux, retombant 40e au classement ATP.

4–1. Le “money time” est bien entamé, et il coûte cher à Grigor Dimitrov, qui n’arrive plus à faire plier le Djoker.

https://twitter.com/David24HD/status/794223846199070720

2–0. Dimitrov impose son rythme. Il pousse Djokovic loin de sa ligne de fond puis monte à la volée pour lui asséner un violent coup gagnant. Mais ce n’est pas suffisant pour recoller au score : le Serbe le breake d’entrée.

Grigor Dimitrov fait lui aussi trop de fautes directes : 19 au deuxième set, avec 6 double-fautes. Ses meilleurs résultats cette saison ont été des finales aux Masters de Sydney, Istanbul et Pékin. En Grand Chelem, on retiendra simplement un huitième de finale à l’US Open.

[PREMIER SET] Remporté par Novak Djokovic 6–2

6–2. Sans briller, Novak prend le deuxième set, sous les très rares applaudissements du public. Le Serbe fait des étirements devant son banc, sous la musique d’ambiance du DJ.

4–2. Rien à dire, le jeu de Dimitrov est parfait. Ses balles rasent le filet et arrivent à toute vitesse en fond de court.

3–1. Après un superbe coup gagnant de Dimitrov, le n°1 mondial chute, regarde ses jambes, retourne s’assoir et s’étire. Aussitôt, le kiné entre sur le court. Le match est interrompu le temps du traitement. La rumeur monte dans les tribunes, et l’écran géant diffuse le match du court 1 (Struff-Isner) pour patienter.

2–0. 40A. Les balles de Dimitrov sont très longues, elles tapent la ligne de fond de court et débordent Djokovic. L’audience commence à se réveiller à mesure que le niveau de jeu augmente, mais l’atmosphère est loin d’être aussi bouillante que pendant le match de Richard Gasquet.

2–0. Pepe Imaz, dans le box de “Nole”, regarde son poulain d’un air serein. Il rallonge ses balles, fait courir son adversaire et le pousse à la faute.

Depuis Roland Garros, le Serbe n’est pas dans son assiette. Il a lui-même affirmé jouer avec moins d’envie qu’avant. Il a perdu cette année l’US Open face à Stan Wawrinka, et est sorti dès le troisième tour à Wimbledon.

[PREMIER SET] Remporté par Grigor Dimitrov

4–6. Grigor profite de cette période de creux et prend le premier set.

4–5. 40–0. Le Serbe a un jeu hésitant, inhabituel, ponctué de fautes directes. Il s’effondre en frappant les balles, crispé. Il offre trois balles de set à son adversaire.

https://twitter.com/Melaniegcs/status/794207256602669056

3–4. Petite averse imprévue et incontrôlée de confettis dorés sur le court, le match s’interrompt quelques instants. Les ramasseurs de balles s’agitent sur pour les enlever, mais d’autres dizaines continuent à pleuvoir. Le public est hilare, Novak s’amuse à attraper un confettis et fait le show, comme à son habitude.

L’ambiance est retombée dans les tribunes de l’AccorHotels Arena. Il y a peu de manifestations, peu d’applaudissements. Visiblement, on attend que le Djokovic en finisse pour laisser rentrer le deuxième Français de la journée sur le court.

2–3. Dimitrov breake une nouvelle fois le Serbe avec un coup gagnant depuis le filet. Il réussit à bien couvrir son terrain et à prendre son adversaire de court.

Sur qui pariez-vous pour le gain de ce Masters ? Pour le Suisse Roger Federer, interrogé par Europe 1, ce sera Djokovic. 

2–2. Le 18e joueur mondial se fait débreaker. En un jeu, il a commis deux doubles fautes, et commence à faire des fautes directes.

1–2. 40-Avantage. Fair-play, le vainqueur de Roland-Garros applaudit le coup gagnant de Dimitrov, qui prend l’avantage. Précis, le Bulgare sert avec force et arrive à répondre avec autorité aux longues balles croisées de Djokovic.

Cette semaine, la presse s’est étonnée de ne pas voir, dans le box du “Djoker”, ses entraîneurs Marian Vajda et Boris Becker. C’est Pepe Imaz, surnommé le “gourou” qui assiste le Serbe à Paris.

1–2. Les échanges rallongent. La technique est parfaite des deux  côtés. Sur une faute directe, Dimitrov breake le n°1 mondial. Ca commence à crier serbe et bulgare dans les travées.

1–1. 15A. Les baskets de Novak Djokovic crissent beaucoup. Peut-être agacent-elles le public, bien silencieux en ce début de match.

Les joueurs font leur entrée sur une musique futuriste assourdissante, dans l’obscurité. Seul le court et le banc des joueurs sont éclairés et font monter la tension. Silence inquiet. Les lumières se rallument enfin, sous les applaudissements. Les joueurs commencent à s’échauffer alors que les juges de ligne pénètrent sur le court, imperturbables.

Le n°1 mondial Novak Djokovic mène 5 à 1 dans son face-à-face avec le Bulgare Grigor Dimitrov. L’enjeu du tournoi est important pour le Serbe, qui joue sa place de numéro 1 mondial. En effet, s’il chute avant la finale et qu’Andy Murray remporte le tournoi, il perdra sa place, occupée depuis 123 semaines d’affilée.

[TERMINE] Gasquet-Sock 2–6, 6–3, 5–7

Alors que Jack répond aux questions d’un journaliste, l’arbitre tombe des marches en descendant de sa chaise. Plus de peur que de mal, Jack envoie une balle autographée dans le public, bien content maintenant d’interagir avec le grand vainqueur.

Gasquet n’a pas su s’imposer pour sa troisième rencontre contre Sock, qui totalise 3–0 dans leur face-à-face. Le Biterrois termine sa saison avec deux titres à Montpellier et à Anvers, et un nouvel entraîneur, Thierry Champion.

7–5. Dommage ! Cette fois-ci, la montée à la volée n’aura pas réussi à Richard, qui renvoie la balle dans le filet, et s’incline de déception. Grosse déception pour Richard, quart de finaliste l’année dernière. Il termine sa saison sous les applaudissements du public.

5–6. Gasquet nous régale de son revers croisé à une main. Tout  le monde retient son souffle et apprécie la leçon. On n’entend que les balles et les crissements des baskets des joueurs briser un silence admiratif.

5–5. Alors que “Richie” égalise, les spectateurs sont désormais plus que concentrés sur le match. L’ambiance s’est enflammée d’un seul coup, l’arbitre n’arrive plus à faire taire les supporters, décidément contents d’avoir fait le déplacement.

4–5. 40A. Incroyable ! Le public se lève comme un seul homme pour saluer une deuxième balle de match écartée héroïquement par Gasquet qui a gardé la tête froide, en prenant un risque à la volée.

4–5. Le public scande “Allez Richard”, puis retient son souffle alors que le Biterrois entame son service. Aérien, précis, son style de jeu très académique lui a permis de remporter des tournois ATP sur toutes les surfaces.

Court de tennis ou ring de boxe ? L’Américain enchaîne les services puissants, jusqu’à 196 km/h. Plus lourd que Richard Gasquet, le 24e mondial enfonce les balles dans le carré du Biterrois avec une puissance déterminée, comme des uppercuts. On s’attendrait presque à ce qu’il sorte des gants de boxe de son sac aux couleurs des Etats-Unis.

3–3. “Alleeeeeeeez!” hurle Jack Sock, tourné vers les spectateurs,  en remportant son jeu. “Rêve pas trop!” lui répond une voix dans le public. Si l’Américain semble parler français, on espère pour lui qu’il ne le comprend pas…

3–2. Le DJ lance une musique R’n’B alors que les deux joueurs reprennent leur souffle. L’arène se remplit petit à petit, les spectateurs cherchent leur place précipitamment avant la reprise du match.

3–1. Alors que Richie monte à la volée, de plus en plus à l’aise, le cadet des Tricolores se prépare à entrer dans l’arène.

 

2–1. Gasquet remporte le jeu avec un cri de rage, point serré, avant de trottiner vers son canapé. Inconstant cette année à cause de blessures, il apparaît en pleine forme aujourd’hui, solide sur ses appuis. Il repart se placer derrière sa ligne, serein, avant même la fin de la pause.

0–1. 40A. Un supporter tape rageusement le dossier de la chaise devant lui après une faute directe de Richard. Quart de finaliste l’année dernière à Paris (il avait ensuite perdu face à Andy Murray), il doit battre l’Américain s’il ne veut pas perdre de points dans le classement ATP.

[DEUXIEME SET] Remporté par Richard Gasquet 6–3

6–3. Richard Gasquet s’offre le set sur un bel ace — son cinquième — et retourne s’assoir sur son banc, ou plutôt le canapé bleu marine qui sert de banc aux joueurs. Le Biterrois a ajusté son jeu, plus juste, plus long, adapté à la rapidité de la surface.

Les décibels montent du côté du public. Plus de cris, plus d’applaudissements, plus de flashs aussi, qui ne déconcentrent pas les joueurs pour l’instant, alors que l’arbitre demande des balles neuves.

4–3. Le Tricolore se bat pour gagner son ticket vers les quarts de finale, alors qu’il vient de se séparer, au début du tournoi de son entraîneur Sébastien Grosjean après 6 ans de collaboration. Il sera remplacé par Thierry Champion.

3–3, 15A. Il n’y a pas à dire, le revers à une main de Richard est une merveille à regarder. La balle se pose, droite, parfaite, sur la ligne. Du travail d’orfèvre.

3–2. Le public applaudit Gasquet qui remporte son premier jeu blanc. En revanche, les premières balles ont du mal à passer aujourd’hui…

2–1. Richard rentre dans son match en remportant facilement son jeu de service. Le public a du mal encore à se passionner pour le match. Des blocs entiers des tribunes sont encore vides.

[PREMIER SET] Remporté par Jack Sock

2–6. Ce qui devait arriver arriva. Encore un peu trop passif, avec trop de fautes directes, Gasquet donne le set à l’Américain après 25 minutes de jeu.

1–5. Une balle de set écartée par Richard Gasquet. Ce n’est pas le moment de perdre son jeu de service.

Richard Gasquet, aka le plus beau revers à une main du circuit, a remporté deux tournois cette année, à Montpellier et à Anvers. Inconstant dans ses matchs, il est aujourd’hui à la 19e place du classement ATP.

Les Twittos s’agacent du jeu de “Richie”, encore un peu brouillon.

1–4. Les encouragements du public n’y auront rien fait. Sock a désormais un double break d’avance sur le Biterrois.

1–3. Le public aussi se réveille. Les “Allez Richard” commencent pleuvoir sur le court tandis que Sock, dans sa tenue orange fluo, gagne son troisième jeu.

1–2. Le Biterrois se réveille petit à petit et rentre dans son match avec un coup gagnant décroisé pour remporter son premier jeu.

Jack Sock breake d’entrée le tricolore et s’offre par cette occasion une entrée confortable dans le match.

A la 24e place mondiale, l’Américain Jack Sock a battu sèchement le 8e mondial Dominic Thiem hier, en deux manches.

C’est la troisième fois que Richard Gasquet affronte l’Américain. Sock a toujours remporté leurs rencontres. L’occasion aujourd’hui, pour le Biterrois, d’inverser la tendance.