DIRECT — Manifestation à Paris : 5 500 manifestants selon la police

Suivez en direct la journée de mobilisation à Paris du jeudi 19 octobre 2017 contre la réforme du Code du travail, à l’appel de la confédération CGT et Solidaires. Le cortège s’est élancé à 14h de la gare Montparnasse et termine à Denfert-Rochereau. La manifestation rassemble 5 500 personnes selon la préfecture de police, et 25 000 personnes selon la CGT.

16h39 — Fin du live

C’est la fin de ce live en direct de la manifestation contre le Code du Travail. Merci à tous de l’avoir suivi, et très bonne fin de journée !

16h20 — Fin de la manifestation


16h12 — “Cette loi nous concerne tous” 

 

15h57 — 5 500 manifestants selon la préfecture de police

La police a décompté 5 500 personnes présentes lors de la manifestation du jeudi 19 octobre. La CGT avait annoncé 25 000 manifestants en début d’après-midi. Pour rappel, la préfecture de police avait décompté 16 000 personnes lors de la manifestation parisienne du 21 septembre, et 24 000 pour celle du 12 septembre.

15h46 — Les premiers manifestants atteignent Denfert-Rochereau


15h25 — Alexis Corbière s’exprime au micro de Léa Fournier

“Le Code du Travail est en danger. Il faut dire non à cette précarisation de la société. Il y a 18 millions de Français et de salariés en danger. Je ne veux pas de la précarité, je ne la veux pas pour vous : je veux que vous puissiez faire votre travail normalement, en étant normalement payés. Pas avec la peur, à la fin du mois, d’être licenciés. La précarité, c’est pas bon pour pouvoir se projeter vers l’avenir. C’est pas bon physiquement, même. Et pourtant le Code du Travail va encore plus “überiser” la société, précariser chacun. Et en quelque sorte macroniser chacun d’entre nous. Moi je ne veux pas de ça. Donc là, on proteste. Je sais que c’est nécessaire de dire non, et c’est pourquoi on est là.”, explique Alexis Corbière, député de la France Insoumise, à notre envoyée spéciale.

Pour l’instant, la manifestation est calme et il n’y a pas de débordements.

15h2325 000 manifestants à Paris selon la CGT, plus de deux fois moins qu’en septembre

15h21 — Le cortège s’avance vers Denfert-Rochereau

Un stand France Insoumise un peu particulier est présent sur le boulevard du Montparnasse.

 

14h54 — Ambiance chez les manifestants de la CGT

“Electriciens, en colère !”, scande la CGT Énergies 77.


14h42 — Alexis Corbière, député France Insoumise, s’exprime parmi les manifestants


14h31 — Le cortège au départ de Montparnasse est clairsemé 

Les manifestants avancent lentement. Les jeunes sont peu nombreux en comparaison aux retraités mobilisés.

 

14h27 — “Les mêmes lois qu’au Chili”


14h11 — “Les ordonnances ne doivent pas passer”

“Je suis là pour dire que je ne suis pas d’accord ! Les ordonnances ne doivent pas passer”, clame Laurence Viguier, 62 ans, à la retraite depuis 2015, et ancienne métallurgiste chez Renault.

https://twitter.com/leamfournier/status/920985518837559296


13h57 — Le cortège parisien s’apprête à partir

A dix minutes du départ du cortège, environ 1500 personnes se sont rassemblées tout près de la gare Montparnasse. “Je pense que c’est pas suivi pour plusieurs raisons : plusieurs collègues n’ont pas pu venir parce qu’ils travaillent ou ont peur de se faire saquer. Si je suis là c’est pas parce que je crois que ça va bouger, je ne suis pas optimiste, mais je viens pour ma conscience”, a déclaré Cédric, 40 ans, informaticien, à nos envoyés spéciaux. Les manifestants rassemblés par la CGT et Solidaires se rejoignent dans une ambiance apaisée.

13h55 — Guy Bourdiaux vient “pour défendre le bifteck de tout le monde” 

 

13h38 — Nos envoyés spéciaux, Léa Fournier et Guillaume Gosalbes, sont sur place pour couvrir la manifestation parisienne.


13h28 — Essoufflement en province pour cette troisième journée 

Seulement 20 000 personnes ont manifesté à Marseille, selon la CGT,  et 3 000 selon la préfecture de police. C’est moins que les estimations de la CGT pour les deux dernières manifestations :  50 000 personnes le 21 septembre et 60 000 le 12 septembre.
Les autres manifestations à Pau, Bayonne ou Rennes montrent aussi une baisse de la mobilisation, selon l’AFP.

11h37 — Le cortège s’est élancé à Marseille

La manifestation a débuté à 10h30 à Marseille. Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT est sur place.

 

11h05 — Trafic peu perturbé dans les transports publics

Côté transport, il y a peu d’incidences côté SNCF. Pour les lignes Intercités, la prévision est de 80%. Seules les lignes de nuit Paris-Toulouse et Paris-Nice ne circuleront pas jeudi soir.
La SNCF avait annoncé que le réseau TGV et International, ainsi que le Transilien en région parisienne, ne seraient pas touchés par la grève. Pour les lignes Intercités, quatre trains sur cinq devaient circuler.
À la SNCF, seule la CGT-Cheminots a appelé à la grève pour protester contre la politique d’Emmanuel Macron, “un Président qui s’attaque à l’ensemble du socle social construit par le Conseil National de la Résistance”, selon le premier syndicat.

11h01 — Troisième journée de mobilisation contre la réforme du Code du travail

Petit rappel des faits. Il s’agit de la troisième journée de mobilisation contre la réforme du Code du travail, après les manifestations des 12 et 21 septembre.
De son côté, l’exécutif est déjà passé à autre chose. Edouard Philippe a rappelé jeudi que les ordonnances “ont été signées, publiées, elles sont en vigueur”, tout en disant assumer “d’avoir des désaccords” avec les syndicats. Le Premier ministre a d’ailleurs entamé cette semaine le deuxième volet de ses réformes sociales, celles de l’apprentissage, de la formation professionnelle et de l’assurance chômage. Il rencontre depuis mardi les organisations patronales et syndicales sur ces réformes, qui doivent aboutir à un projet de loi en avril.
Mais pour la CGT et Solidaires, pas question de tourner la page des ordonnances, synonymes de “casse sociale”, selon elles.

10h25 — France Inter perturbée par la journée nationale d’action

L’antenne de France Inter était perturbée jeudi matin par la journée nationale d’action organisée contre la réforme du Code du travail.
La tranche du 7h-9h animée par Nicolas Demorand et Léa Salamé n’était pas assurée, de même que celle du 10h-11h.

Illustration : Léa Fournier