Reprise de la NBA : tout ce que vous devez savoir pour briller en société

La saison de NBA reprend aux États-Unis dans la nuit de mardi à mercredi à 02 h 00 du matin (heure française). Les Celtics de Boston seront face aux Sixers de Philadelphie. Si ce sport, retransmis la nuit en France, vous semble encore obscur, voici les informations essentielles pour faire semblant de s’y connaître et briller en société.

 

  • Les subtilités du basket américain

Cinq joueurs sur le terrain par équipe qui doivent marquer dans le panier adverse : sur le principe, le basket américain ne diffère pas du basket européen. Mais pour être un véritable connaisseur de NBA, impératif de connaître quelques subtilités. Aux États‐Unis, un match dure 48 minutes, soit huit de plus qu’en Europe. Le jeu américain est bien plus tourné sur la démonstration de prouesses individuelles que sur les exploits collectifs. Parmi les trente équipes du championnat, deux incontournables : les Lakers de Los Angeles sur la côte ouest et les Celtics de Boston, à l’autre bout du pays. 

  • LeBron James : nouvel atout des Lakers

Impossible de parler de NBA sans mentionner LeBron James, l’un des joueurs les plus brillants des parquets américains. Il a reçu tellement de titres qu’il serait difficile de tous les lister : meilleur marqueur, meilleur joueur, champion olympique… Le géant de 2,03 mètres et de 113 kilos a passé la majorité de sa carrière à Cleveland, malgré un détour à Miami. « Le King » de 33 ans a créé la surprise en signant avec les Lakers de Los Angeles un contrat de quatre ans, en 2018. Le club compte sur lui pour remonter dans le classement et participer aux plays‐off, les matchs de fin de saison où s’affrontent les meilleures équipes.

  • Le plus petit joueur de NBA

Malgré leur petite taille, certains ont su devenir de grands joueurs. Tyrone Curtis Bogues, plus petit joueur de l’histoire de la NBA, a ainsi mené une belle carrière malgré son 1,60 mètre. Une petite anecdote à retenir pour relancer la conversation dans une soirée ennuyeuse : le joueur, né à Baltimore et ayant principalement joué avec les Hornets de Charlotte, effectua un contre prodigieux sur l’imposant Patrick Ewing (2,13 m), la légende des New York Knicks, en 1996. 

  • Le hip‐hop fait des affaires en NBA

Pratiqué par de nombreux afro‐américains, le basketball et le rap ont beaucoup en commun. Si Tony Parker a tenté sa chance dans le rap avec sa chanson « Balance‐toi », le business fructueux de la NBA pousse certains rappeurs à faire le chemin inverse en s’associant financièrement au ballon orange. Le rappeur Drake, ambassadeur des Raptors de Toronto, s’implique ainsi dans les projets de la franchise et a défini une ligne de vêtements inspirée de l’équipe. De son côté, le chanteur Jay‐Z a créé une agence pour sportifs professionnels, comme le basketteur Kevin Durant,  après avoir pris des parts d’action de l’équipe de Brooklyn.

  • Des salaires dignes des footballeurs européens

La NBA rapporte gros : les joueurs touchent des salaires mirobolants. Pour la saison 2018–2019, les trois joueurs les mieux payés sont Stephen Curry (Golden State Warriors) avec plus de 37 millions de dollars, suivi de Chris Paul (Rockets Houston) et Lebron James (Los Angeles Lakers) qui touchent 35 millions de dollars chacun. Le Français le mieux payé est Nicolas Batum, pilier de l’équipe de France, avec 24 millions de dollars. Toujours présent avec les Bleus depuis sa première sélection en 2009, il avait renoncé à l’Euro de Basket de 2017 pour s’entraîner et se consacrer aux Hornets, son équipe américaine.