En Nouvelle-Calédonie, l’alerte au tsunami est levée, peu de dégâts

Un séisme de magnitude 7,6 et une alerte. C’est ce qu’ont vécu, mercredi, les Néo-Calédoniens et les touristes de passage. Une forte secousse a été observée au large de l’île principale de cet archipel du Pacifique sud, à 300 kilomètres de Nouméa, la principale ville de Nouvelle-Calédonie. « De dangereuses vagues de tsunami sont possibles sur les côtes situées dans les 1 000 kilomètres de l’épicentre du tremblement de terre », a immédiatement alerté le Centre d’alerte au tsunami dans le Pacifique (PTWC). L’alerte tsunami, lancée à 15h18 locales, a été levée à 19h14, le risque étant retombé.

Les autorités ont demandé l’évacuation vers des zones sécurisées des habitants d’une partie du littoral. Les Néo-Calédoniens ont, en outre, reçu des SMS leur enjoignant de se mettre à l’abri, et les « sirènes tsunami » ont été déclenchées dans l’ensemble de l’archipel.

Les habitants ont été invités à « s’éloigner du cordon littoral, à essayer de trouver un point haut ou à rejoindre des zones refuges », a indiqué Éric Backés, directeur de la sécurité civile, à une radio locale.

Selon l’Institut d’études géologiques des États-Unis, le bilan du séisme en termes de victimes devrait cependant être minime. Au Vanuatu et aux îles Fidji, archipels voisins, la sirène d’alerte au tsunami n’a pas été déclenchée. Mais les Néo-Calédoniens ont, sûrement, eu une belle frayeur.

Mais, quelques heures plus tard, un nouveau séisme, de magnitude 7, a touché l’archipel. Un deuxième tremblement de terre dont les conséquences sont encore, pour le moment, inconnues.