Moins d’un Français sur deux certain de voter aux Européennes

Seulement un tiers des Français considèrent par ailleurs le grand débat utile, selon un sondage Ipsos‐Sopra Steria réalisé pour Le Monde.

La troisième vague de l’enquête électorale réalisée du 18 au 22 avril auprès de 8 747 personnes par Ipsos‐Sopra Steria, pour Le Monde, montre une mobilisation des Français toujours aussi faible,  un mois avant le scrutin européen du 26 mai.

Si la participation s’annonce plus forte chez les sympathisants de La République en marche (LaREM) (57 %, + 2 points), du Rassemblement national (RN) (54 %, + 2) et du parti Les Républicains (LR) (53 %, + 3), elle s’effrite pour les sympathisants de toutes les autres listes. Elle n’est majoritaire que chez les électeurs de plus de 65 ans (56 %). Ni le laborieux début de campagne ni les premiers débats télévisés n’ont déclenché un quelconque engouement.

LREM et Modem en tête

Avec 23 % des intentions de vote, la liste de La République en marche et du MoDem continue à faire la course en tête mais elle s’érode de 0,5 point, tandis que celle du Rassemblement national continue de gagner du terrain : le RN est crédité de 22 % (+ 1 point).

Avec 23 % des intentions de vote, la liste de La République en marche et du MoDem continue à faire la course en tête mais elle s’érode de 0,5 point, tandis que celle du Rassemblement national (RN) continue de gagner du terrain : le RN est crédité de 22 % (+ 1 point).

Les listes de gauche à la peine

L’autre bénéficiaire du mois d’avril est François‐Xavier Bellamy. Tête de liste du parti LR, il progresse de 1,5 point, à 13,5 % d’intentions de vote. Bien mieux que les 10 à 11% d’intentions de votes relevées en janvier. 

Quant à la situation des gauches, elle est toujours aussi morose. Seule la liste écologiste de Yannick Jadot progresse légèrement (avec 8,5 %) tandis que celles de La France insoumise (7 % à 7,5 %), du Parti socialiste‐Place publique conduite par Raphaël Glucksmann (6,5 %) et de Génération.s (4 %) peinent à gagner en popularité.