Sept policiers «désarmés» depuis l’attaque de la préfecture de police de Paris

Sept policiers se sont vus retirer leur arme, à la suite de signalements pour radicalisation, depuis le 3 octobre, selon le préfet de police de Paris Didier Lallement. À cette date, Mikaël Harpon, un agent informaticien de la préfecture de Paris, a tué à l’arme blanche trois collègues avant d’être abattu.

Le préfet a ajouté qu’il avait demandé trois suspensions de policiers en poste. Une est effective.  Au total, depuis le 3 octobre, 33 signalements pour soupçon de radicalisation ont été effectués au sein de la police française.

Cette information intervient alors que les enquêteurs ont écarté, mercredi 30 octobre, la piste d’une radicalisation de Mikaël Harpon, au profit de celle d’un «délire mystique et suicidaire» comme mobile de l’attaque de la préfecture de police de Paris.

Enola Richet 

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