VIDÉO — Coronavirus : bientôt la fin du calvaire pour les passagers du Diamond Princess

Les États-Unis ont décidé dimanche 16 février de rapatrier leurs ressortissants présents à bord du paquebot infecté par le coronavirus, en quarantaine dans un port japonais. D'autres pays comme l'Australie et l'Italie devraient bientôt en faire de même.

Ne pas abandonner ses ressortissants dans une prison flottante… Dans la nuit du dimanche 16 au lundi 17 février, les États-Unis ont évacué leurs 350 ressortissants présents à bord du Diamond Princess. Placé en quarantaine au début du mois de février dans le port japonais de Yokohama, près de Tokyo, avec 3711 personnes à son bord, c’est l’autre foyer principal de contamination du Coronavirus.

Pendant que le bilan de l’épidémie continue à grimper en Chine — près de 1800 morts depuis l’apparition de la pneumonie virale en décembre à Wuhan — de nouveaux tests avaient révélé 70 cas supplémentaires à bord du paquebot de croisière, dimanche 16 février. Face à la dégradation de cette situation, les États-Unis ont rapatrié leurs ressortissants qui, une fois descendus de l’avion, devront observer une quarantaine de 14 jours — la durée maximale supposée de l’incubation.

D’autres gouvernements, dont l’Australie et l’Italie, ont également annoncé vouloir évacuer leurs citoyens. Hong Kong a dit vouloir rapatrier les siens — 330 ressortissants — “le plus tôt possible”. Ottawa devrait suivre une initiative similaire pour environ 250 Canadiens.

« Nous sommes toujours au rendez-vous »

Quant aux trois Français encore présents à bord, la désormais ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn a assuré samedi que « la France est toujours prête à rapatrier ses ressortissants, quand il y a une demande et une possibilité de le faire, nous sommes toujours au rendez-vous ». Une attitude rassurante à la veille de sa démission, et le jour du signalement d’un premier décès hors d’Asie… en France.