La Suisse s’apprête à rouvrir ses magasins et ses musées

Crédits : Wikimedia Commons – centre commercial à Zurich, octobre 2006. Le gouvernement suisse se prononcera définitivement le 24 février, après consultation avec les élus et à condition que les infections ne repartent pas à la hausse.

Le gouvernement attend le 24 février pour se prononcer définitivement sur la réouverture des commerces et d'autres activités présentant "un risque limité de contamination" début mars.

C’est un “assouplissement prudent et progressif” et une petite lueur d’espoir pour nos voisins helvètes. Le gouvernement suisse a proposé ce mercredi de lever début mars une partie des mesures de restrictions anti-Covid, notamment avec une réouverture des magasins et des musées.

Un peu plus d’un an après le début de la pandémie, la Suisse s’apprête donc à assouplir les mesures de restrictions en vigueur depuis décembre dans le pays. L’ouverture des commerces serait un premier pas, malgré le maintien de jauges limites pour les clients.

“Un risque limité de contamination”

Les salles des bibliothèques, les espaces extérieurs des zoos, les jardins botaniques ainsi que les installations de sport et de loisirs font également l’objet de sérieuses discussions pour une réouverture le 1er mars. Considérées comme présentant “un risque limité de contamination”, ces activités pourraient s’étendre aux rassemblements en extérieur jusqu’à 15 personnes, contre 5 actuellement. En ce qui concerne les terrasses, les Suisses devront toutefois attendre le 1er avril pour espérer en profiter à nouveau pour l’arrivée des beaux jours printaniers. 

Même scénario pour les manifestations culturelles et sportives accueillant du public ou les activités sportives en intérieur : il semble encore trop prématuré de rouvrir en mars, mais les autorités ne l’excluent pas pour avril.

Une situation qui reste fragile

Le gouvernement attend le 24 février pour se prononcer définitivement, après consultations avec les élus des cantons et à condition que la couverture vaccinale augmente et que les infections ne repartent pas à la hausse. Sans oublier la menace des variants britannique et sud-africain du Covid-19 qui pèse partout en Europe, y compris en Suisse, où “la situation reste fragile”, tempère le ministre de la Santé.